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Publié le 05/02/2020 - court-métrage

Du 5 au 11 février 2020

97% et La mort, père et fils, deux courts-métrages à découvrir dans vos cinémas du 5 au 11 février 2020.

 

  • 97% devant les séances de #Jesuislà

    Grâce à une application sur son téléphone, Bert se rend compte qu’une personne qui lui correspond à 97% est juste à côté de lui. Arrivera-t-il à la rencontrer avant que le métro n’arrive au terminus ?

Métros et trains offrent des terrains de jeu qu’affectionne particulièrement le court métrage, qui en fait régulièrement le lieu de rencontres amoureuses ou le vecteur de tentatives de sortir de sa solitude affective en milieu urbain.

Avec l’événement des réseaux sociaux, des sites de rencontres et des applications directement conçues pour la séduction immédiate, les enjeux narratifs se sont même démultipliés, jouant directement de l’espace entre des individus ne se connaissant pas encore : Bert, cet occidental moyen qui reçoit une notification attestant des fameux 97% de compatibilité avec une inconnue, sait ainsi que celle-ci se situe à quelques mètres de lui, mais qui est-elle ? On devine aisément la foison de gags et de quiproquos promise par la situation. Jouant sur une mise en scène dynamique et des physiques bien dessinés d’anonymes réunis le temps d’un trajet dans un wagon, 97% est une percutante comédie de notre époque 4G, logiquement applaudie dans plus de soixante-dix festivals à travers les continents.

Scénario Thomas Van der ree Musique Christian Verbeek Interprétation Bert Hana, Thirsa Van Til, Laura Branderhorst, Galed Hamed, Floris Beijersbergen Production Caviar Amsterdam
L’Extra Court

 


  • La mort, père et fils devant les séances de Un fils, La cravate, Un jour si blanc et Swallow

    Le fils de la Mort ne veut pas reprendre l’affaire familiale. Il a le rêve secret de devenir ange gardien, ce qui va l’amener à déclencher une série de catastrophes. Son père devra alors le sortir de ce mauvais pas.

On pense évidemment aux Noces funèbres de Tim Burton ou à L’étrange Noël de Monsieur Jack d’Henry Selick en découvrant La Mort, père et fils, qui n’a rien à envier à ces prestigieux cousinages en termes de perfection technique, son animation de marionnettes en stop motion confirmant tout le talent de son duo de réalisateurs, qui font ainsi équipe pour la première fois. Winshluss étant le pseudonyme de Vincent Paronnaud, habitué des tandems gagnants, lui qui avait entre autres cosigné avec Marjane Satrapi le déjà culte Persépolis

Avec La Mort, père et fils, adapté de l’une de ses BD, la comédie est joyeusement macabre, mais sans le moindre risque d’effrayer les jeunes spectateurs. Son petit héros-squelette les séduira sans peine, bien décidé à contrecarrer les projets paternels en aidant, tel un parfait ange gardien, ceux qui en auraient besoin, et sans être évidemment très doué pour cela !

Ultra-référencé et toujours trépidant, ce conte poétique et grinçant a commencé sa carrière en festivals en fanfare, décrochant une mention spéciale au palmarès du Festival de Clermont-Ferrand 2018.

Scénario Vincent Paronnaud dit Winshluss , Marc Jousset Musique Olivier Bernet Interprétation Fily Keita, Marc Jousset Production Je suis bien content
L’Extra Court